Faradje en Ébullition : Le Député Andrito Alendo Etienne Fustige l'Abandon Sécuritaire dans le Haut-Uele
Kinshasa, 12 juin 2025. Un cri d'alarme, véhément s'élève du cœur de la province du Haut-Uele. L'honorable Andrito Alendo Etienne, Député national élu de Faradje, a saisi la rédaction de Lumière Digitale Média pour dénoncer avec une vigueur sans concession: '' l'insécurité persistante qui ensanglante non seulement la République Démocratique du Congo dans son ensemble, mais frappe avec une acuité particulière sa circonscription et la province entière."
Dans une déclaration percutante, l'élu du peuple a peint un tableau sombre de la réalité quotidienne vécue par ses administrés. Sous le regard, qu'il qualifie " d' impuissant" voire "complice", des autorités censées garantir l'ordre, une litanie de violences s'est installée : "arrestations arbitraires, braquages, vols à main armée, meurtres, assassinats et autres exactions". Cette litanie macabre, égrenée par le parlementaire, souligne l'ampleur d'une ''crispation sécuritaire délétère".
L'honorable Andrito Alendo Etienne a pointé du doigt l'état de '' terreur palpable" dans lequel sont plongées des communautés entières. Il a cité, non sans émotion, "les villages de Waliwa, Aba, Ngili, Makoro dans le territoire de Faradje", ainsi que " Durba, Watsa, Moku, Wanga, Tora dans le territoire de Watsa". Ces populations, selon ses termes, "vivent au jour d'aujourd'hui avec une grande peur au ventre", conséquence directe d'un "abandon" qu'il impute aux autorités congolaises.
Face à cette situation intolérable et irresponsable, le Député national a lancé un ''appel solennel et pressant'' aux détenteurs du pouvoir exécutif et sécuritaire. Dans un rappel à la loi fondamentale qui sonne comme un réquisitoire, il a martelé : "Chers autorités, pour rappel votre rôle Constitutionnel est de sécuriser la population et ses biens." Son message est sans ambiguïté : le mandat premier de l'État est bafoué. Il les exhorte donc avec fermeté : "Mettez-vous au travail pour honorer notre pays, sécuriser notre population." Un impératif, selon lui, non seulement de survie pour les citoyens, mais aussi d'honneur pour la nation : "Ça fera l'honneur."
Ce vibrant plaidoyer de l'honorable Andrito Alendo Etienne jette une lumière crue sur ''l'urgence humanitaire et sécuritaire" qui prévaut dans le Haut-Uele. Il constitue un "rappel à l'ordre cinglant" adressé aux autorités, les sommant de passer des déclarations d'intention aux actes concrets pour mettre fin au cauchemar vécu par des populations livrées à elles-mêmes dans l'Est du pays. La balle est désormais dans le camp des responsables, dont la réponse , ou son absence, sera scrutée à l'aune de ce mandat constitutionnel si clairement rappelé.