Un incident dramatique frappe le village de Bani dans le Haut-Uele : l’Honorable Andrito Alendo Etienne exige justice
Un événement d’une violence inqualifiable a secoué, ce 18 juillet 2025, le village de Bani, situé dans le groupement Ali, chefferie Logo-Lolia, en territoire de Faradje, dans la province du Haut-Uele. Des éléments des forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), accompagnés de membres de la société civile, se seraient livrés à des exactions insupportables contre des civils désarmés.
Contacté par la rédaction de Lumière Digitale Média depuis Johannesburg, où il effectue une mission parlementaire, l’Honorable Andrito Alendo Etienne, élu national de la circonscription électorale de Faradje, n’a pas caché son indignation face à ces actes barbares. Selon ses révélations, une équipe mixte, composée de militaires et de membres de la société civile, aurait brutalisé, torturé et extorqué des habitants des villages de Bani .
« Quelques militaires, accompagnés de la société civile, censés respectivement sécuriser et défendre la population, ont tabassé, torturé et infligé des coups et blessures à des civils, tout en leur extorquant des biens, sous les ordres de responsables de la société civile venus d’Aba », a-t-il dénoncé avec fermeté.
Les sources locales rapportent que quatre personnes, gravement blessées lors de cette attaque, ont été admises à l’hôpital général d’Aba pour y recevoir des soins d’urgence. Face à l’ampleur des violences, l’Honorable Andrito Alendo Etienne a immédiatement réagi en engageant une action judiciaire pour que lumière soit faite sur ce drame.
Très déterminé à défendre les droits de ses concitoyens, le parlementaire a annoncé avoir mandaté une équipe d’avocats pour se rendre sur place sans délai. « J’ai engagé des avocats afin qu’ils effectuent une descente à Aba, Bani et Ali dans les plus brefs délais, pour s’imprégner de la situation et saisir l’auditorat militaire. Les responsables doivent être identifiés et les coupables répondre de leurs actes conformément à la loi », a-t-il déclaré.
Cette initiative de l'élu de Faradje, aussi rare que louable dans la province, a été saluée et chaleureusement accueillie par ses électeurs étonnés de voir un élu, si engagé jusqu'au point de mobiliser des avocats pour défendre leurs droits.
Il a également appelé les victimes à collaborer pleinement avec les avocats pour faciliter les enquêtes et garantir que justice soit rendue.
Profondément préoccupé par le sort de ses électeurs, l’Honorable Andrito Alendo Etienne a saisi cette occasion pour rappeler aux détenteurs de l’autorité publique leur devoir sacré envers la population. « Les autorités civiles, militaires et policières doivent faire l’effort d’aimer, de respecter et de traiter humainement la population, sans laquelle leur pouvoir serait nul et sans effet », a-t-il martelé, soulignant la primauté du peuple dans l’exercice du pouvoir.
Cet incident tragique met en lumière les défis persistants en matière de sécurité et de respect des droits humains dans certaines provinces de la RDC. L’engagement rapide de l’Honorable Andrito Alendo Etienne témoigne d’une volonté politique de mettre fin à l’impunité et de restaurer la confiance entre les forces de l’ordre et les civils.
La population du Haut-Uele, meurtrie mais résiliente, attend désormais que les promesses de justice se concrétisent. Les prochains jours seront décisifs pour déterminer si les coupables de ces exactions seront effectivement traduits en justice, ou si, une fois de plus, l’ombre de l’impunité prévaudra.