Breaking News:
INTERNATIONALE : L'accord de paix entre la RDC et le Rwanda, parrainé par les États-Unis attendu pour ce 27 juin 2025 | INTERNATIONALE : 26e Session Ordinaire des Chefs d'État de la CEEAC Malabo, 7 juin 2025.LA DÉLÉGATION RWANDAISE CLAQUE LA PORTE ! | INTERNATIONALE : La République démocratique du Congo élue vice-présidente de la 80 e session de l’assemblée générale de l’ONU qui va s'ouvrir le 09 septembre prochain , annonce le ministère des affaires étrangères THERÈSE KAYIKWAMBA. | SÉCURITÉ : FLASH INFO : URGENCE NATIONALE EN RDC: Appel solennel à l'unité face au péril de la balkanisation KINSHASA, 2 juin 2025 — Un cri d'alarme, d'une gravité historique, a retenti ce jour à travers la République Démocratique du Congo. Face à la menace imminente de balkanisation du pays, un appel pathétique de Martin Fayulu enjoint trois figures clés et le peuple congolais à une mobilisation immédiate. Interpellations pressantes : À Corneille Nangaa : "Cessez d'être complice des massacres." Martin Fayulu exige la fin de toute collaboration avec les forces étrangères sacrifiant vies et ressources nationales. À Joseph Kabila: "L'Histoire ne pardonne pas les trahisons." Rejet catégorique des alliances stratégiques avec les "forces ennemies". Retrait immédiat de Goma, ville martyre, et recours au dialogue exigé. Au Président Félix Tshisekedi :"Un sursaut d'honneur s'impose." Appel à une rencontre urgente, sans compromission, pour éviter à la génération actuelle d'être celle de la désintégration nationale. Au peuple Congolais, l'appel de Martin Fayulu enflamme l'hymne national : "Dressons nos fronts longtemps courbés". Refus de la fatalité, cohésion nationale et sacrifice utile sont érigés en impératifs. "S’il faut mourir pour que le Congo renaisse, alors mourons – mais que notre mort soit utile." Pour MAFA, le Congo est au bord du précipice et attend un sursaut patriotique. Il clôt par une supplique : "Construisons enfin cette cohésion nationale, fruit espéré de tant de sacrifices." >> Ultimatum : L'unité ou la disparition. Le temps n'est plus aux discours, mais à l'action. Pour ne rien manquer d'actualité, restez connectés et abonnez-vous à https://lumiere-digitale-media.siterdc.com

Watsa : Travaux défectueux sur l’axe Maitulu Arnaud Iragi (ORC) dans le collimateur de l’AMUSANI

Couverture de la vidéo
Date de Publication : 1 day ago

Partager cette vidéo :

Le territoire de Watsa, dans le Haut‑Uélé, est actuellement le théâtre d’une vive polémique concernant les travaux de la route de desserte agricole Kokoro‑Awilaba‑Maitulu. Financés du fond tiré de 0,3 % Dot Kibali par OSG et réalisés sous le cahier des charges du secteur, ces travaux sont au cœur des critiques de l’Association AMUSANI, qui en impute la responsabilité à M. Arnaud Iragi, gestionnaire de l’entreprise ORC (Construction des routes L’Oriental). Ce dernier est décrit par l’association comme « arrogant », « incompétent » et peu soucieux de la qualité des ouvrages.

Lors d’une déclaration publique, le président de l’AMUSANI, David Aioku Ideni, a fermement dénoncé ce qu’il qualifie de « désastre technique » sur l’axe Maitulu, attribué, selon lui, à une gestion déficiente de M. Arnaud Iragi. « Il ne s’agit pas seulement de travaux médiocres ; c’est un manque de respect envers nos infrastructures et les habitants de Watsa », a-t-il affirmé.

L’association exige par conséquent le remplacement immédiat du gestionnaire, considérant que la mission confiée à ORC requiert des compétences techniques et logistiques que M. Iragi ne semble pas posséder. « Notre territoire n’est pas un champ d’expérimentation pour des opérations improvisées », a souligné M. Aioku Ideni.

Il a également lancé un appel pressant au gouvernement provincial et à l’équipe de contrôle des infrastructures, les exhortant à inspecter sans délai l’état d’avancement des travaux : « Il est impératif de constater la situation sur le terrain, nos routes ne sauraient rester en chantier perpétuel ».

Selon l’AMUSANI, ces travaux de desserte agricole sont essentiels pour permettre l’évacuation des produits agricoles et redynamiser l’économie locale. Or, à ce jour, les tronçons concernés restent en piètre état, ce qui rend leur réhabilitation d’autant plus urgente.

En conclusion, l’association rappelle aux autorités que le territoire de Watsa ne peut se contenter de promesses : il exige des réalisations concrètes. « La population attend des routes durables, et non des travaux qui se dégradent avant même d’être achevés », a finalement rappelé David Aioku Ideni.


Commentaires (0)

Aucun commentaire pour l’instant.